{"id":721,"date":"2016-10-26T20:18:43","date_gmt":"2016-10-26T20:18:43","guid":{"rendered":"http:\/\/arrierescene.com\/reviews\/?lang=fr"},"modified":"2021-11-29T14:49:58","modified_gmt":"2021-11-29T14:49:58","slug":"critiques","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/stephanetetreault.com\/fr\/critiques\/","title":{"rendered":"Critiques"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1497193569439{padding-top: 100px !important;padding-bottom: 50px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column][vc_column_text css_animation=\u00a0\u00bbleft-to-right\u00a0\u00bb]<strong>Tcha\u00efkovsky &amp; T\u00e9treault : moments de gr\u00e2ce<\/strong><br \/>\nNon seulement T\u00e9treault rel\u00e8ve brillamment le d\u00e9fi de jouer des oeuvres d\u2019une grande complexit\u00e9, mais ses sourires enfantins donnent parfois \u00e0 penser que les innombrables difficult\u00e9s de la partition l\u2019amusent !<br \/>\n<strong>Marc-Yvan Coulombe<\/strong> &#8211; Les ArtsZ\u00e9 <em>(F\u00e9vrier 2019)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Musique classique \u2013 Une soir\u00e9e en famille<\/strong><br \/>\nOn sent chez T\u00e9treault, une sorte de na\u00efvet\u00e9 ou peut-\u00eatre davantage une puret\u00e9 d\u2019enfant, puret\u00e9 qui subsiste chez ce grand musicien devenu adulte.<br \/>\n<strong>Martin Pr\u00e9vost<\/strong> &#8211; Pieuvre.ca <em>(F\u00e9vrier 2019)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Merci Madame \u2013 Concert hommage \u00e0 la m\u00e9moire de Jacqueline Desmarais<\/strong><br \/>\nLe violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault entonne alors une <em>M\u00e9ditation de Tha\u00efs<\/em> d\u2019une infinie douceur, v\u00e9ritable oraison musicale aux lignes \u00e9th\u00e9r\u00e9es, accompagn\u00e9 de l\u2019Orchestre M\u00e9tropolitain dirig\u00e9 par maestro Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin.<br \/>\n<strong>Benjamin Goron<\/strong>\u00a0&#8211; La Scena Musicale\u00a0<em>(Octobre 2018)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>St\u00e9phane T\u00e9treault : violoncelle et espoir<\/strong><br \/>\nLe <em>Concerto pour violoncelle<\/em> de Barber semble toucher St\u00e9phane T\u00e9treault. Il en exacerbe le lyrisme avec ardeur et un vibrato extr\u00eamement large, notamment dans le 2e mouvement, o\u00f9 il fait pratiquement pleurer son violoncelle.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong> &#8211; Le Devoir <em>(F\u00e9vrier 2018)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Maison symphonique de Montr\u00e9al &#8211; Orchestre M\u00e9tropolitain &#8211; Tania Miller<\/strong><br \/>\nLe public remercia de ses clameurs le virtuose et violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault, \u00e0 l\u2019oeuvre dans le <em>Concerto pour violoncelle<\/em> de Samuel Barber. \u00c9pousant les sinuosit\u00e9s rev\u00eaches d\u2019une ligne m\u00e9lodique d\u00e9chirante dans le second mouvement marqu\u00e9 <em>Andante sostenuto<\/em> et le mouvement final passionn\u00e9, St\u00e9phane T\u00e9treault a \u00e9t\u00e9 imm\u00e9diatement ovationn\u00e9 debout.<br \/>\n<strong>Eric Sabourin<\/strong>\u00a0&#8211; Les ArtsZ\u00e9<em>\u00a0(F\u00e9vrier 2018)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Concertgebouw &#8211; Orchestre M\u00e9tropolitain &#8211; Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin<\/strong><br \/>\nLe <em>Concerto pour violoncelle<\/em> d&rsquo;Elgar est devenu une histoire d&rsquo;amour entre le merveilleux musicien de 24 ans St\u00e9phane T\u00e9treault et l&rsquo;orchestre. Avec un ton riche et profond, le violoncelliste canadien a invit\u00e9 ses coll\u00e8gues de l&rsquo;orchestre \u00e0 jouer librement et de fa\u00e7on convaincante.<br \/>\n<strong>Bi\u00eblla Luttmer<\/strong>\u00a0&#8211; The Volkskrant<em> (D\u00e9cembre 2017)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Concertgebouw &#8211; Orchestre M\u00e9tropolitain &#8211; Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin<\/strong><br \/>\nLe violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault, 24 ans, une grande r\u00e9v\u00e9lation dans le Concerto pour violoncelle d&rsquo;Elgar.<br \/>\n<strong>Peter van der Lint,\u00a0<\/strong>Trouw (<em>D\u00e9cembre 2017<\/em>)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Philharmonie de Paris &#8211; Orchestre M\u00e9tropolitain &#8211; Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin<\/strong><br \/>\nSt\u00e9phane T\u00e9treault empoigne le <em>Concerto pour violoncelle<\/em> d\u2019Edward Elgar avec confiance mais sans th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 inutile, d\u00e9veloppant un chant d\u2019une spontan\u00e9it\u00e9 g\u00e9n\u00e9reuse qui fait plaisir \u00e0 voir. Pendant quatre mouvements de tr\u00e8s belle facture, il montre l\u2019\u00e9tendue de sa palette expressive, du pianissimo d\u00e9licatement soutenu au lyrisme d\u00e9bordant, en passant par un mod\u00e8le de sautill\u00e9 espi\u00e8gle dans le 2e mouvement.<br \/>\n<strong>Tristan Labouret<\/strong>\u00a0&#8211; backtrack<em> (D\u00e9cembre 2017)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Philharmonie de Paris &#8211; Orchestre M\u00e9tropolitain &#8211; Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin<\/strong><br \/>\nLe\u00a0<i>Concerto pour violoncelle<\/i>\u00a0d\u2019Elgar rayonnait sous les doigts et l\u2019archet de St\u00e9phane T\u00e9treault, en \u00e9vidente connivence avec Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin le chapeautant d\u2019un coin de l\u2019\u0153il avec empathie. Son jeu direct, pr\u00e9cis, engag\u00e9 et qui se soude \u00e0 l\u2019occasion \u00e0 celui du pupitre de violoncelles de l\u2019orchestre sert avec bonheur cette musique.<br \/>\n<strong>Gilles Lesur<\/strong>\u00a0&#8211; ConcertoNet.com<em> (D\u00e9cembre 2017)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Orchestre M\u00e9tropolitain \u00e0 Cologne: St\u00e9phane T\u00e9treault, bouleversant&#8230;<\/strong><br \/>\nC\u2019est un d\u00e9fi que de trouver les mots pour d\u00e9crire l\u2019\u00e9motion ressentie d\u2019entendre et de voir d\u2019aussi pr\u00e8s St\u00e9phane T\u00e9treault dans son interpr\u00e9tation passionn\u00e9e du <em>Concerto pour violoncelle<\/em> d\u2019Elgar,\u00a0en ces lieux. La richesse, la maturit\u00e9 et l\u2019intensit\u00e9 de son jeu sont telles qu\u2019on se sent in\u00e9vitablement transport\u00e9 avec lui, dans un moment unique qui restera inoubliable.<br \/>\n<strong>Caroline Rodgers<\/strong>\u00a0&#8211; Ludwig van Montr\u00e9al<em> (Novembre 2017)<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un public qui, d\u00e8s les premi\u00e8res mesures de la <em>Passacaille<\/em>, s\u2019est tenu sur le bout de son si\u00e8ge pensant peut-\u00eatre, comme celui qui \u00e9crit ces lignes, que cette fantastique interpr\u00e9tation devrait servir de r\u00e9f\u00e9rence pour de nombreuses ann\u00e9es. Il faillait voir St\u00e9phane T\u00e9treault faire corps avec son violoncelle comme si tous deux dansaient un ultime tango.<br \/>\n<strong>Martin Pr\u00e9vost<\/strong>\u00a0&#8211; pieuvre.ca\u00a0<em>(Ao\u00fbt 2017)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce Chostakovitch \u00e9tait tellement juste, d\u00e8s le 1er mouvement, avec des notes tenues id\u00e9alement longues et jamais sautillantes, un appui parfait, mais aussi saisissant dans l\u2019approche du d\u00e9but du 2e mouvement sans vibrato. Le jeu de St\u00e9phane T\u00e9treault est diff\u00e9renci\u00e9, ce que confirment la cadence et le respect des nuances, par exemple dans les successions de pizzicatos.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong> &#8211; Le Devoir <em>(Avril 2017)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Seul dans l\u2019ar\u00e8ne, St\u00e9phane T\u00e9treault a occup\u00e9 la sc\u00e8ne avec beaucoup de sensibilit\u00e9.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong> &#8211; Le Devoir <em>(Janvier 2016)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>St\u00e9phane T\u00e9treault a eu droit \u00e0 une longue ovation bien m\u00e9rit\u00e9e apr\u00e8s avoir pleinement d\u00e9montr\u00e9 que sa r\u00e9putation de prodige \u00e9tait loin d\u2019\u00eatre surfaite. St\u00e9phane T\u00e9treault est vraiment un prodige, un prodige qui s\u2019ex\u00e9cute avec une pr\u00e9cision chirurgicale.<br \/>\n<strong>Luc B\u00e9lisle<\/strong> &#8211;\u00a0Le Courant <em>(Ao\u00fbt\u00a02016)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>St\u00e9phane T\u00e9treault confirme son immense talent d&rsquo;interpr\u00e8te comme de technicien. Il apporte une dimension insoup\u00e7onn\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Arpeggione de Schubert et au Divertimento de Haydn et, tout en se permettant quelques mani\u00e9rismes, atteint la maturit\u00e9 de ses plus illustres a\u00een\u00e9s dans la Sonate op. 38 de Brahms.<br \/>\n<em><strong>Claude Gingras<\/strong> &#8211; La Presse (Novembre 2015)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Haydn, Schubert et Brahms <i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/strong><br \/>\nSt\u00e9phane T\u00e9treault et Marie-\u00c8ve Scarfone se suivent et se compl\u00e8tent tr\u00e8s bien sur ces vagues incessantes, impr\u00e9visibles mouvements d\u2019une musique qui s\u2019abandonne totalement dans un chant lib\u00e9r\u00e9 de toute contrainte. C\u2019est \u00e7a, Schubert\u00a0!\u00a0Et c\u2019est lorsque notre regard ne se pose plus sur l\u2019artiste, mais sur la musique elle-m\u00eame, que l\u2019on se rend compte de l\u2019immense talent du violoncelliste. Cette fa\u00e7on de chanter chaque note, de sublimer le temps d\u2019une mesure, de ralentir une cadence pour en faire surgir une \u00e9motion&#8230; c\u2019est du grand art. Probablement la plus belle version de l\u2019<em>Arpeggione<\/em> que nous ayons entendue jusqu\u2019\u00e0 ce jour et pour bien longtemps&#8230;<br \/>\n<em><b><i>Ren\u00e9-Fran\u00e7ois Auclair<\/i><\/b> &#8211; La Scena Musicale (Octobre 2015)<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Apr\u00e8s un \u00e9t\u00e9 passablement occup\u00e9, le jeune violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault nous offre cette nouveaut\u00e9 qui fera bien des heureux. En tandem avec la pianiste Marie-\u00c8ve-Scarfone, une autre \u00ab\u00e9toile\u00bb \u00e0 surveiller, les interpr\u00e8tes s\u2019affichent pour un hommage \u00e0 Vienne. Apr\u00e8s deux \u00e9coutes attentives, nous avons retenu la qualit\u00e9 du phras\u00e9, le jeu souvent majestueux et l\u2019\u00e9volution musicale du violoncelliste. Avec panache, mais pas trop, il dialogue de fa\u00e7on soutenue avec la pianiste tout en faisant ressortir la \u00abfluidit\u00e9 du texte\u00bb. Allez, encourageons l\u2019art de demain.<br \/>\n<strong>Christophe Rodriguez<\/strong> &#8211; Journal de Montr\u00e9al<em> (Septembre\u00a02015)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>St\u00e9phane T\u00e9treault a d\u2019embl\u00e9e jou\u00e9 Haydn avec beaucoup de subtilit\u00e9. Ses attaques \u00e9taient tr\u00e8s finement dos\u00e9es. L\u2019<em>Arpeggione<\/em> \u00e9tait tout aussi positivement surprenante : l\u00e9g\u00e8re et chantante, jamais enlis\u00e9e dans une fausse contemplation. La transition entre le 2e et le 3e mouvement \u00e9tait un pur bijou, une sorte de digression de l\u2019archet, qui coulait de source.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong> &#8211; Le Devoir <em>(Ao\u00fbt 2015)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le <em>Concerto pour violoncelle<\/em> d\u2019Elgar a acquis sa popularit\u00e9 notamment en raison de la violoncelliste Jacqueline du Pr\u00e9. La Britannique en a fait des interpr\u00e9tations fabuleuses, et ses enregistrements du <em>Concerto<\/em> se sont vendus \u00e0 grande \u00e9chelle, d\u00e9passant le monde de la musique classique. Le soliste en r\u00e9sidence du M\u00e9tropolitain pour la saison 2014-2015 s\u2019attaquait donc \u00e0 ce monstre sacr\u00e9. Et on peut dire qu\u2019il s\u2019en est tr\u00e8s bien acquitt\u00e9! En plus d\u2019avoir un vibrato ample et une sonorit\u00e9 riche et pr\u00e9cise, T\u00e9treault a un jeu tr\u00e8s expressif qui convient parfaitement \u00e0 l\u2019\u0153uvre. Toutes les possibilit\u00e9s du violoncelle sont exploit\u00e9es dans cette pi\u00e8ce, et T\u00e9treault r\u00e9ussit \u00e0 bien les rendre. Ce chef-d\u2019\u0153uvre post-romantique, \u00e0 la nostalgie prenante, a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re grandiose par l\u2019OM et son soliste.<br \/>\n<strong>Benoit Bergeron<\/strong> &#8211; RReverb\u00a0<em>(Avril 2015)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>T\u00e9treault et son violoncelle font le concert<\/strong><br \/>\nQu&rsquo;on le veuille ou non, St\u00e9phane T\u00e9treault a encore une fois vol\u00e9 la vedette du concert dont il \u00e9tait le soliste. Le jeune violoncelliste traversa ces 22 minutes avec l&rsquo;autorit\u00e9 d&rsquo;un artiste aguerri. Il fournit une prestation de tr\u00e8s haut niveau et continuellement inspir\u00e9e, avec un son toujours nourri, depuis les profondeurs de l&rsquo;instrument jusqu&rsquo;au suraigu.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong> &#8211; La Presse <em>(D\u00e9cembre 2014) <\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Orchestre M\u00e9tropolitain : Enlevant Tcha\u00efkovski<\/strong><br \/>\nNomm\u00e9 plus t\u00f4t cette ann\u00e9e \u00ab soliste en r\u00e9sidence \u00bb du M\u00e9tropolitain, le violoncelliste prodige St\u00e9phane T\u00e9treault interpr\u00e9tait les <em>Variations sur un th\u00e8me rococo<\/em> de Tcha\u00efkovski. Le jeu inspir\u00e9 de T\u00e9treault nous a fait d\u00e9couvrir une profondeur insoup\u00e7onn\u00e9e \u00e0 cette pi\u00e8ce pourtant l\u00e9g\u00e8re. La sonorit\u00e9 riche et pleine de son Stradivarius remplissait la Maison symphonique. Que ce soit dans les moments plus calmes ou les passages plus agit\u00e9s, il sonnait toujours juste et pr\u00e9cis, et ses attaques \u00e9taient tr\u00e8s efficaces. Il a interpr\u00e9t\u00e9 les cadences ardues et originales de brillante mani\u00e8re, toujours bien appuy\u00e9 par l\u2019Orchestre et le chef Kensho Watanabe.<br \/>\n<strong>Benoit Bergeron<\/strong> &#8211; RReverb <em>(D\u00e9cembre 2014)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Festival de Lanaudi\u00e8re: St\u00e9phane T\u00e9treault, h\u00e9ros de la soir\u00e9e<\/strong><br \/>\nLe centre d&rsquo;attraction de ce programme Richard Strauss \u00e9tait cependant le jeune violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault, dont le nom avait certainement compt\u00e9 pour beaucoup dans le chiffre d&rsquo;assistance, \u00e9valu\u00e9 \u00e0 3000 personnes. Le concert entier fut une tr\u00e8s belle r\u00e9ussite, mais ce qu&rsquo;on en retient d&rsquo;abord, c&rsquo;est le <em>Don Quixote<\/em> de ce jeune musicien.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tonnement est complet. Cette s\u00e9rie de 10 variations descriptives exige non seulement une immense technique de violoncelle mais aussi beaucoup de personnalit\u00e9, le soliste devant incarner le h\u00e9ros de Cervantes qui, s&rsquo;il est \u00e0 la fois id\u00e9aliste et irraisonn\u00e9, reste plus touchant que ridicule. Abordant cette oeuvre pour la premi\u00e8re fois, St\u00e9phane T\u00e9treault en a donn\u00e9, \u00e0 21 ans, la r\u00e9alisation d&rsquo;un ma\u00eetre aguerri.<\/p>\n<p>Bien que ce g\u00e9nial gar\u00e7on se montre un peu gauche dans sa pr\u00e9sentation, projet\u00e9e sur grand \u00e9cran, on devine d\u00e9j\u00e0 que cette oeuvre, il la comprend. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;y abandonne, fixant le ciel ou pench\u00e9 sur son fameux Stradivarius qui fait corps avec lui, il devient, pour ainsi dire, <em>Don Quichotte<\/em>, avec toutes ses contradictions et ses hallucinations. Les derni\u00e8res pages, o\u00f9 le violoncelle s&rsquo;\u00e9teint en m\u00eame temps que meurt notre h\u00e9ros, furent absolument troublantes.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong> &#8211; La Presse <em>(Juillet 2014)<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault et la pianiste Marie-Eve Scarfone, font sensation. A 20 ans, St\u00e9phane T\u00e9treault a toutes les qualit\u00e9s d\u2019un grand musicien : le sens du chant, une virtuosit\u00e9 incontestable, la construction r\u00e9fl\u00e9chie de l\u2019\u0153uvre, une large palette de couleurs sonores\u2026 tout cela est domin\u00e9 par une profondeur surprenant pour son jeune \u00e2ge. Il n\u2019est donc pas \u00e9tonnant que d\u00e8s les premiers morceaux (<em>Divertimento en r\u00e9<\/em> de Haydn arrang\u00e9 par Gregor Piatigorsky) il recueille des applaudissements plus que nourris. De ce classicisme viennois il passe au romantisme de <em>Brahms avec Sonate no 1 en mi mineur<\/em>, o\u00f9 la gravit\u00e9 et la maturit\u00e9 dans son expression nous \u00e9tonnent encore, notamment dans des passages calmes avec un piano ou un pianissimo d\u2019une grande profondeur. Dans la <em>Sonate en sol mineur<\/em> de Rachmaninov, c\u2019est l\u2019\u00e9clatement de sa virtuosit\u00e9, mais sans qu\u2019il ne tombe uniquement dans une technicit\u00e9 fulgurante. Sa complicit\u00e9 avec Marie-Eve Scarfone \u2013 musicienne accomplie elle aussi \u2013 contribue \u00e0 cr\u00e9er des moments musicaux impressionnants et inoubliables.<br \/>\n<strong>Victoria Okada<\/strong> &#8211; ResMusica <em>(Juillet 2014)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Carte Blanche \u00e0 St\u00e9phane T\u00e9treault au Festival Classica<\/strong><br \/>\nD\u2019entr\u00e9e de jeu, et afin de dissiper tout malentendu, si le coup d\u2019archet de St\u00e9phane T\u00e9treault est bouleversant et nous \u00e9l\u00e8ve sur les plus hauts sommets de l\u2019art, Marie-\u00c8ve Scarfone est une artiste accomplie et sensible, dot\u00e9e d\u2019une forte technique pianistique. Ils forment un duo impressionnant, pianiste-virtuose et violoncelliste inspir\u00e9 qui affichent une parfaite ad\u00e9quation, une aisance dans l\u2019ex\u00e9cution et une complicit\u00e9 totale sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p>D\u00e8s les premi\u00e8res notes du <em>Divertimento<\/em> de Joseph Haydn, les deux musiciens donnent un aper\u00e7u de leur savoir-faire. C\u2019est un plaisir de les voir jouer, un plaisir vite partag\u00e9 par l\u2019assistance nombreuse. Les chauds applaudissements qui font suite \u00e0 la pi\u00e8ce de Haydn ne trompent pas. Ils sont sinc\u00e8res et viennent du coeur.<br \/>\n<strong>Jacques H\u00e9tu<\/strong> &#8211; ResMusica <em>(Juin 2014)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Le\u00a0moment fort de l&rsquo;ann\u00e9e pour l&rsquo;OSTR<\/strong><br \/>\nPour sa premi\u00e8re prestation avec l&rsquo;OSTR, on peut dire que le tout jeune violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault n&rsquo;a pas rat\u00e9 sa chance de cr\u00e9er une bonne premi\u00e8re impression. Il a combl\u00e9 d&rsquo;aise le public trifluvien avec une interpr\u00e9tation exceptionnelle du <em>concerto pour violoncelle op. 104<\/em> d&rsquo;Antonin Dvorak dans le cadre du premier programme de 2014 pour l&rsquo;orchestre trifluvien samedi soir.<\/p>\n<p>Faisant litt\u00e9ralement corps avec son instrument, il a jou\u00e9 habit\u00e9, avec une intensit\u00e9 que trahissait son expression physique exhub\u00e9rante du d\u00e9but \u00e0 la fin de ce concerto. L&rsquo;oeuvre explore tout le spectre de l&rsquo;intensit\u00e9 sonore et T\u00e9treault l&rsquo;a jou\u00e9e avec \u00e9norm\u00e9ment de nuances sans jamais y perdre en passion. Et comme l&rsquo;oeuvre est touchante, on a senti que les musiciens de l&rsquo;orchestre partageaient cette intensit\u00e9. M\u00eame qu&rsquo;une complicit\u00e9 manifeste a uni T\u00e9treault au premier violon solo de l&rsquo;orchestre, Marie-Jos\u00e9e Arpin, complicit\u00e9 nourrie par des regards et des expressions qui n&rsquo;ont pas \u00e9chapp\u00e9 au public.<br \/>\n<strong>Fran\u00e7ois Houde<\/strong> &#8211; Le Nouvelliste <em>(F\u00e9vrier 2014)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le virtuose donnait l\u2019impression d\u2019\u00eatre un gamin en train de jouer un tour, avec un sourire contagieux et une \u00e9tincelle au regard. Non seulement, il semblait ne faire qu\u2019un avec son instrument, mais la complicit\u00e9 entre St\u00e9phane T\u00e9treault et la pianiste \u00e9tait remarquable, tout deux se regardant et donnant l\u2019impression que l\u2019op\u00e9ration \u00e9tait d\u2019une facilit\u00e9 enfantine, ce qui donnait presque envie de jouer avec eux.<br \/>\n<strong>\u00c9lisabeth Dugas<\/strong> &#8211;\u00a0WKND 91.9 FM <em>(Octobre 2013)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>St\u00e9phane T\u00e9treault et Louise-Andr\u00e9e Baril sont constamment en communication, en communion musicale, pour \u00eatre plus exact. Constamment, soit du d\u00e9but \u00e0 la fin du concert. T\u00e9treault, lui, fait corps avec son instrument. Il respire, bouge et agit comme en symbiose avec son violoncelle. Or, on est saisi, pris par cette implication musicale. De plus, l\u2019intensit\u00e9 et la qualit\u00e9 de pr\u00e9sence de l\u2019artiste impressionnent. Tr\u00e8s expressif par son visage, on est aussi pris par le jeu et la musicalit\u00e9 fine, forte, nuanc\u00e9e de l\u2019artiste. Douceur, intensit\u00e9, force, on passe par toutes les \u00e9motions musicales avec cet artiste, selon les passages des diff\u00e9rents mouvements des pi\u00e8ces du concert. Soulignons le bonheur ressenti face au plaisir musical tellement \u00e9vident de ces deux artistes complices qui donnaient le meilleur d\u2019eux pour servir au mieux les pi\u00e8ces au programme. Et ce, en d\u00e9pit d\u2019une canicule de juillet bien forte. Oui, ce fut une soir\u00e9e m\u00e9morable !<br \/>\n<strong>Jacques Leclerc<\/strong> &#8211;\u00a0info-culture.biz <em>(Juillet 2013)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Festival de Lanaudi\u00e8re: T\u00e9treault \u00e9clipse tout<\/strong><br \/>\nEn m\u00eame temps qu&rsquo;il y faisait ses d\u00e9buts, St\u00e9phane T\u00e9treault a \u00e9t\u00e9 sans discussion possible le h\u00e9ros du concert mont\u00e9 au Festival de Lanaudi\u00e8re en hommage au centenaire de Benjamin Britten. La direction lui avait confi\u00e9 la rare <em>Symphony for Cello<\/em>, dont l&rsquo;immense Rostropovitch fut \u00e0 la fois le destinataire, le d\u00e9dicataire et le cr\u00e9ateur en 1964.<\/p>\n<p>L&rsquo;expression qui se lisait sur son visage et l&rsquo;expression qu&rsquo;il donnait \u00e0 la sonorit\u00e9 de son violoncelle se confondaient en une seule et m\u00eame r\u00e9alit\u00e9 absolument troublante. Comme devenu quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, transfigur\u00e9 par la musique, St\u00e9phane T\u00e9treault a port\u00e9 l&rsquo;oeuvre de Britten \u00e0 un degr\u00e9 d&rsquo;\u00e9loquence que Rostropovitch lui-m\u00eame n&rsquo;a pas tout \u00e0 fait atteint. \u00c0 20 ans, cela fait peur. Parce qu&rsquo;en plus de jouer le Britten comme personne, le gar\u00e7on en parle avec \u00e0 la fois la plus profonde introspection et les mots les plus quotidiens.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong> &#8211;\u00a0La Presse\u00a0<em>(Juillet 2013)<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Remarquables d\u00e9buts du jeune violoncelliste qu\u00e9b\u00e9cois St\u00e9phane T\u00e9treault<\/strong><br \/>\nLa maturation musicale et instrumentale de St\u00e9phane T\u00e9treault est plus qu\u2019encourageante. L\u2019exp\u00e9rience glan\u00e9e en un an dans l\u2019exercice du dialogue avec orchestre et la ma\u00eetrise sonore de son glorieux instrument sont m\u00eame sid\u00e9rantes.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong> &#8211; Le Devoir <em>(Juillet 2013)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Saint-Sa\u00ebns &amp; Tchaikovsky <i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa fa-star-half\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/strong><br \/>\nD\u00e9j\u00e0 grand violoncelliste et grand interpr\u00e8te, le prodige de 19 ans tire de son pr\u00e9cieux instrument les nuances les plus fines et y d\u00e9ploie la plus enti\u00e8re virtuosit\u00e9. L&rsquo;\u00e9tonnante vari\u00e9t\u00e9 qu&rsquo;il apporte aux c\u00e9l\u00e8bres Rococo surpasse ce qu&rsquo;y ont vu des violoncellistes plus exp\u00e9riment\u00e9s<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Septembre 2012)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>P\u00e9n\u00e9trant de plus en plus les immenses ressources de son fameux Stradivarius, le g\u00e9nial gar\u00e7on de 19 ans livre le Franck comme s&rsquo;il avait \u00e9t\u00e9 effectivement con\u00e7u pour le violoncelle, alors qu&rsquo;il l&rsquo;a \u00e9t\u00e9 pour le violon. M\u00eame chose pour la <em>M\u00e9ditation de Tha\u00efs<\/em>, qu&rsquo;il fait surgir du coeur m\u00eame de l&rsquo;instrument.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Ao\u00fbt 2012)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Au NEM : Pr\u00e9vost : pr\u00e9sence<\/strong><br \/>\nAyant centr\u00e9 ce concert sur la rel\u00e8ve, le NEM avait confi\u00e9 la partie soliste au tr\u00e8s jeune St\u00e9phane T\u00e9treault. En 12 ans, l&rsquo;oeuvre a travers\u00e9 tout un monde. Si la premi\u00e8re ex\u00e9cution laissa une bonne impression, il semble que, dans le grand geste et la grande sonorit\u00e9 du jeune et g\u00e9nial T\u00e9treault, l&rsquo;oeuvre se soit enfin r\u00e9v\u00e9l\u00e9e dans toute sa troublante dimension, comme quelque violent combat int\u00e9rieur. Cette m\u00e9morable fin de concert \u00e9clipsa tout ce qui pr\u00e9c\u00e9dait.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Avril 2012)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Concerts classiques &#8211; Trois (grands) vainqueurs<\/strong><br \/>\nJe dois avouer que j&rsquo;avais peur pour St\u00e9phane T\u00e9treault. Le Dvorak? D\u00e9j\u00e0? St\u00e9phane T\u00e9treault l&rsquo;a affront\u00e9 avec force, assurance et po\u00e9sie. Avec m\u00eame des moments de gr\u00e2ce dans les passages molto espressivo du 1er volet. D\u00e9crisp\u00e9 concernant sa gestion du vibrato, le jeune Qu\u00e9b\u00e9cois a livr\u00e9 une prestation tr\u00e8s s\u00fbre et inspir\u00e9e&#8230;<\/p>\n<p>L&rsquo;ovation monstre qui salua cette \u00e9mouvante confession musicale a d\u00fb aller droit au coeur de Yuli Turovsky, son professeur, et de sa m\u00e9c\u00e8ne, tous deux pr\u00e9sents dans la salle.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong>\u00a0&#8211; Le Devoir <em>(Avril 2012)<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>St\u00e9phane T\u00e9treault bien entour\u00e9!<\/strong><br \/>\nSt\u00e9phane T\u00e9treault et son nouveau violoncelle acclam\u00e9s \u00e0 la Maison symphonique, par 2000 personnes. Se pr\u00e9sentant en chemise, le jeune musicien joua de m\u00e9moire le Dvorak qui, hier soir, atteignit la dur\u00e9e record de 45 minutes, dur\u00e9e qu&rsquo;il faut attribuer aux nombreux rallentandos dont il alourdit son discours. St\u00e9phane T\u00e9treault a tout d&rsquo;un grand violoncelliste: la technique, la sonorit\u00e9, la justesse, la musicalit\u00e9. Il a jou\u00e9 son Dvorak trois soirs de suite cette semaine: c&rsquo;est beaucoup pour un gar\u00e7on de 19 ans.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Avril 2012)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Une prestation r\u00e9v\u00e9latrice et \u00e9mouvante d&rsquo;un d\u00e9j\u00e0 grand musicien qu\u00e9b\u00e9cois de 17 ans<\/strong><br \/>\nLoin du simple \u00e9l\u00e8ve dou\u00e9, St\u00e9phane T\u00e9treault est d\u00e9j\u00e0 un sacr\u00e9 personnage. Il fait corps avec son instrument et semble l&rsquo;entra\u00eener dans une farandole musicale. Le son est nourri, de m\u00eame que le vibrato. L&rsquo;intensit\u00e9 sonore persiste m\u00eame dans les nuances infinit\u00e9simales. L&rsquo;esprit des variations y est aussi, par exemple l&rsquo;humour l\u00e9ger de l&rsquo;Andante grazioso. St\u00e9phane T\u00e9treault, artiste g\u00e9n\u00e9reux, que l&rsquo;on sent en pleine efflorescence, est sur une voie qui peut lui permettre de tout esp\u00e9rer. Maxim Vengerov fut pour son cadet un chef attentif, les deux se rejoignant dans une coda endiabl\u00e9e, prolong\u00e9e par un rappel amusant et efficace, sp\u00e9cialement \u00e9crit pour l&rsquo;occasion par Airat Ichmouratov. Yuli Turovsky, dans la salle avec son \u00e9pouse (qui s&rsquo;est cass\u00e9 le bras), a d\u00fb appr\u00e9cier la performance de son \u00e9l\u00e8ve.<br \/>\n<strong>Christophe Huss<\/strong>\u00a0&#8211; Le Devoir <em>(Octobre 2010)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le v\u00e9ritable h\u00e9ros de la soir\u00e9e fut le tr\u00e8s jeune violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault, \u00e9l\u00e8ve de 17 ans de M. Turovsky entendu l&rsquo;\u00e9t\u00e9 dernier \u00e0 la Maison Trestler. Il traversa, et de m\u00e9moire, les tr\u00e8s difficiles <em>Variations sur un th\u00e8me rococ<\/em>o de Tcha\u00efkovsky avec la technique, l&rsquo;assurance, la musicalit\u00e9 et la justesse d&rsquo;un musicien aguerri. Il fallait observer le silence de la salle dans la redoutable cadence qui pr\u00e9c\u00e8de la belle sixi\u00e8me variation en mineur&#8230;<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Octobre 2010)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Trestler: soir\u00e9e de d\u00e9couvertes<\/strong><br \/>\n&#8230; c&rsquo;est de r\u00e9v\u00e9lation qu&rsquo;il faut parler \u00e0 propos du jeune violoncelliste St\u00e9phane T\u00e9treault, et d&rsquo;autant plus que celui-ci montre des qualit\u00e9s plus frappantes encore et ce, \u00e0 17 ans. Ce gar\u00e7on est manifestement n\u00e9 pour jouer du violoncelle. Il \u00e9treint l&rsquo;instrument comme un \u00eatre aim\u00e9, il semble tr\u00e8s loin de tout pendant que l&rsquo;archet glisse sur les cordes et, en m\u00eame temps, le contr\u00f4le instrumental est absolu. Quelques tr\u00e8s l\u00e9gers probl\u00e8mes disparaissent devant le r\u00e9sultat final, qui est prodigieux. La profondeur du son est d\u00e9j\u00e0, \u00e0 17 ans, celle d&rsquo;un violoncelliste de carri\u00e8re. De m\u00eame, l&rsquo;imagination. Ainsi, dans la <em>Sonate<\/em> de Debussy, St\u00e9phane T\u00e9treault souligne \u00e0 gros traits certains effets indiqu\u00e9s. Bien que le compositeur n&rsquo;en demande pas tant, le r\u00e9sultat a quelque chose de rafra\u00eechissant. Autre sujet d&rsquo;\u00e9tonnement : la maturit\u00e9 et le lyrisme que le d\u00e9butant montre dans la premi\u00e8re <em>Sonate<\/em> de Brahms. Le chant qui s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve du violoncelle au tout d\u00e9but va droit au c\u0153ur.<br \/>\n<strong>Claude Gingras<\/strong>\u00a0&#8211; La Presse <em>(Juillet 2010)<\/em>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1497193569439{padding-top: 100px !important;padding-bottom: 50px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column][vc_column_text css_animation=\u00a0\u00bbleft-to-right\u00a0\u00bb]Tcha\u00efkovsky &amp; T\u00e9treault : moments de gr\u00e2ce<br \/>\nNon seulement T\u00e9treault rel\u00e8ve brillamment le d\u00e9fi de jouer des oeuvres d\u2019une grande complexit\u00e9, mais ses sourires enfantins donnent parfois \u00e0 penser que les innombrables difficult\u00e9s de la partition l\u2019amusent !<br \/>\nMarc-Yvan Coulombe &#8211; Les ArtsZ\u00e9 (F\u00e9vrier 2019)<br \/>\n&nbsp;<br \/>\nMusique classique \u2013 Une soir\u00e9e en [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"class_list":["post-721","page","type-page","status-publish","hentry"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.2 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Critiques - St\u00e9phane T\u00e9treault violoncelliste<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Tcha\u00efkovsky &amp; 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